Petit espace, grand potentiel: Les mini-maisons sous la loupe


Et si l'on vous proposait de réduire par trois fois la taille de votre maison? Véritable révolution en habitation, la popularité des mini-maisons, aussi appelées micro-maisons, ne cesse de croître. 

Arborant un look presque identique aux maisons neuves les plus luxueuses, mais en format miniature, un nombre croissant de Québécois se tournent vers ce mode de vie minimaliste qui permet de se libérer d’une hypothèque coûteuse et de vivre de façon écoresponsable.
 
D’ores et déjà, l’arrivée récente de cette innovation architecturale nous pousse à réfléchir sur la notion d’espace et de fonctionnalité en habitation. Si certaines familles optent pour ce mode de vie économique et peu énergivore, elles demeurent encore marginales. Souvent reléguées au rang de résidence secondaire, force est d’admettre que ces micro-habitats vendus à une fraction du prix d’une maison régulière démontrent un potentiel immense. Vivre avec moins, dans une maison 100% fonctionnelle et écologique :  bienvenue dans la maison du futur!
 

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On opte pour un mini chez-soi pour : 

  • Les minis paiements hypothécaires
  • Les minis frais de chauffage
  • Les minis comptes de taxes municipales
  • Les minis frais d’entretien
  • Les minis frais d’assurance-habitation
  • Le mini impact environnemental
     

On hésite pour : 

  • Le manque d’espace qui convient plus aux personnes seules et aux couples, mais moins aux familles
  • Les contraintes réglementaires de certaines municipalités; légalement, les mini-maisons sont considérées comme des habitations mobiles, il est donc parfois interdit de les habiter toute l’année. 
  • Les prêts hypothécaires difficiles à obtenir voire impossible à obtenir, en raison du petit montant demandé
  • Le manque de prise de valeur
     

Des réussites d’ici et d’ailleurs

À la recherche d’un mode de vie économique, écologique et minimaliste, un nombre croissant de Québécois se tournent vers les mini-maisons. Le festival des mini-maisons de Lantier, dont la troisième édition déménage cet été dans le vieux port de Montréal, en est la preuve. La première édition a rassemblé près de 7 000 curieux, et la deuxième tout autant.